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Privation de liberté

Un constat

Vétuste et surpeuplée, la prison n’offre pas de possibilité de réinsertion pour les détenus et connaît un taux de récidive important : 63 % des sortants de détention sont à nouveau incarcérés dans les cinq années suivant leur libération ! La privation de liberté désocialise, déstructure et déshumanise la personne. Un détenu sur quatre souffrirait ainsi de troubles psychologiques, soit huit fois plus qu’à l’extérieur (Observatoire international des prisons).

Des solutions

Il existe des solutions alternatives à l’incarcération, notamment pour les peines courtes (de moins de un an) qui représentent 85 % des condamnations !

Mettre en place un accompagnement personnalisé, aider les personnes condamnées à retrouver confiance en elles, à reprendre en main leur vie, à élaborer des projets en s’appuyant sur leurs talents et leur potentiel est une solution beaucoup plus économique et efficace. Parce qu’une réinsertion réussie permet aussi d’éviter la récidive et d’améliorer la protection de l’ordre public.

Le temps de peine doit être un temps utile et consacré à la réinsertion

Cyril Maury
président-fondateur de Permis de Construire